COPS (Background)



Détective Alexeï Ibraguimov dit Тигр ou Tigr (personnage de Thomas) , né Luzhin, a vu le jour sur les terres de la très Sainte Russie, aux confins de la Sibérie à Крепления близнеца près de Vladivostock. Il eu le bonheur d’y vivre avec son frère Nicolaï. Jouer au bord de l’eau saumâtre, près des usines, dans le brouillard, la fumée, y respirer un air surchargé par la pollution, ne l’emmpêcha pas de poursuivre sa croissance d’une manière normale. Niko et lui pensaient que leur père travaillait à l’usine, comme la majeure partie des pères de familles de cette belle ville. Mais le salaire n’était pas suffisant pour faire vivre la petite famille, alors il dû trouver un autre moyen. Il entra dans la mafia, où petit à petit il gravit tous les échelons, de simple coursier il devint capitaine. Le temps passant, les missions devinrent de plus en plus difficile, les risques encourus allant de mêmes. Tant et si bien, qu’un soir, en revenant de l’école, les deux frères trouvèrent leur père gisant entre les poubelles. La gorge tranchée, deux balles dans le torse, et cinq dans le dos. La police locale conclue au suicide.
Les actions de leur père, Joseph, dans le commerce local permirent à la petite famille de rejoindre leur oncle, Léon, en Amérique à Los Angeles. Leur oncle était lui aussi dans le commerce, mais d’une manière plus internationale, et il s’occupait de la branche californienne de l’entreprise. Il accepta avec plaisir la famille de sa belle-sœur. D’autant plus que la sienne avait mystérieusement disparue au Mexique. Son fils, Killil, fut tué par son meilleur ami avec un pic à glace. Sa femme, Nathacha, disparue dans l’explosion de sa voiture. Judicieusement, la police mexicaine conclue aux crimes passionnels dans ces deux affaires. En tant que patron Léon trouva vite une place pour l’ainé de ses neveux. Celui-ci n’aimait guère user ses fonds de culottes sur les bancs de l’école, et préférait trainer dans la rue. Où il finit par se faire un nom, l’Ours. Parfois Alexeï le suivait, il aimait l’école ; mais l’instinct familial le poussait à défendre son frère. La nervosité, l’irritabilité  de ce dernier le poussaient parfois à foncer tête baissée dans la mêlée. Alors le plus jeune sortait les crocs, les griffes, serrait les points et s’acharnait contre les rivaux de son frère. L’un était l’Ours, l’autre était le Tigre de Sibérie, ces animaux furent leurs premiers tatouages. S’en ajoutèrent d’autres qui racontent l’ascension exceptionnelle du frère aîné dans le commerce familial et racontent comment le second gravit moins vite les échelons, mais comment toujours il défendit son frère. Il se sentait coupable, sa réflexion le poussa de plus en plus à retenir ses coups, à penser aux conséquences de ses actes, et à réfléchir à une meilleure voie. Un jour l’aîné dû répondre de sa responsabilité dans un quadruple meurtre et fut conduit en prison. A l’étonnement de tous, le petit frère ne faisait pas partie de la défense. La police lui demanda de chargeait son frère, mais il ne sût s’y résoudre. Léon de son côté, lui proposait de prendre la place de son frère. Ne pouvant trahir son frère en le chargeant de tous les crimes reprochés, ni prendre sa place. Il choisie de quitter la ville et s’engagea dans les Special Forces de l’Airborne américaine. L’oncle le bannit de la famille, et lui conseilla vivement de quitter la ville à jamais. Pour l’entreprise il était un traître. Là-bas, le temps de son engagement, dix ans, il apprit un sens particulier de la justice, du devoir envers la nation. Il s’écarta définitivement du chemin suivit par son frère et son père avant lui.
Léon décéda pendant que Niko était en prison, à sa sortie Niko prit la tête de l’entreprise d’abord pour la ville, puis enfin il fût en charge de toute le branche californienne. Aujourd’hui il ne lui reste plus beaucoup de place sur son corps pour raconter son histoire. Il apprit que son frère avait été bannit, et le rappela après la fin de son engagement. Il essaya de le convaincre de devenir son second, car son frère était la seule personne en qui il avait confiance, mais Alexeï refusa. Sa vie avait changeait, il n’était plus le même. De nouveaux tatouages avaient aussi fleuris sur lui, indiquant un parcours irréprochables chez les forces spéciales. Il avait franchit la barrière qui sépare la justice du crime, et il se sentait mieux de ce côté. Il était en paix avec lui-même, bien que ses actions en Tchétchénie pouvaient prêter à confusion – comme le souligna son frère – celles-ci venaient des hautes sphères, il n’avait fait qu’obéir à l’Etat. Mais elles l’avaient poussé à réfléchir, une fois revenu à une vie civile, il souhaitait s’engager pour la défense des citoyens, il avait définitivement choisit de franchir la barrière. Plus jamais il ne tremperait dans les affaires familiales. Au vu de son parcours on lui proposait une bonne place au sein du LAPD. Pour ce simple fait, le frère pouvait le faire tuer, dans l’armée comme dans la mafia, on n’aime pas les déserteurs. Mais avoir un frère chez les ennemis était une sacrée opportunité pour les actions de Niko. Il demanda à son frère de prendre le nom de sa mère Ibraguimov, pour que le lien qui les unit soit plus difficilement identifiable. Il lui demanda de trouver un autre appartement, ne pouvant pas garantir qu’un rival soit tenté de tuer son frère, ou de s’en servir comme moyen de pression. Après quelque temps passés dans la police, une nouvelle opportunité se présenta à Alexeï, celle de rejoindre les COPS. Son frère fut étonné, mais là encore pour lui s’était une aubaine. Bien sûre la police de LA connait le passé de son agent russe, et elle aussi comprend que d’avoir le frère du chef de la mafia russe dans ses rangs est une sacrée occasion d’avoir des informations de premières ordres sur ses agissements. Alexeï comprend très bien qu’il n’ait qu’un pion dans le jeu de son frère et de LA, mais il est un COPS. Les risques, le terrain s’est sa vraie vie, peut-être ne s’attendait-il pas à taper tous les rapports, et autres réjouissances administratives de sa fonction chez les COPS. Mais ce qui apporte le plus s’est d’être en paix avec lui-même et d’essayer de faire de LA une ville meilleure pour ses chers concitoyens. Et parfois quand la pression devient trop lourde, quant un membre de la mafia italienne a été retorse, quand un docker a eut des propos plus qu’ambigu, bref quand la journée à été dure. Alexeï va dans le restaurant de sa mère, un des nombreux écrans du commerce de son frère, et il y joue du violon. Alors lorsque les cordes pleurent sous ses doigts, Niko le rejoins sur scène et les deux frères jouent des morceaux du folklore russe, pour le plus grand plaisir des habitués et de leur mère.   

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire